Un été inoubliable

PARTIE 1

J'étais jeune et inconscient a l'époque. Ma vie sexuelle était encore bien calme. J'avais de plus en plus fréquemment des pollutions nocturnes et je ressentais du plaisir à mettre ma main sur mon sexe ou avec ma copine, mais c'était assez plat.  J'avais une copine, Pauline, une petite brune, bien proportionnée sur tout les plans. On était ensemble depuis plusieurs années de lycée et on avait fait notre première fois ensemble. 

Nos relations intimes était Vanille, le minimum... On ne connaissait rien à l'époque. Tout cela ne me tracassait pas.

Vers la fin de l'été, ma copine, pauline me proposer de passer quelques jours chez sa mère, avec elle, dans une maison secondaire.

Mais 2 jours avant notre semaine ensemble, ma copine est partie au USA. On avait eu de grosse dispute à l'époque, des disputes qu'on avait jamais eu. Elle avait rejoint son père qui été pour le travaille au USA et donc après un long moment de réflexion, j'ai décider d'aller chez sa mère sans elle.

La mère de pauline, s'appeler Isabelle, la mère de ma copine avait 44 ans, j'avais plus de 26ans d'écart avec elle, donc difficile parfois sur la route pour discuter. C'était une femme assez grande, aux formes bien proportionnée et, pour autant que je pouvais le voir, avec une poitrine avantageuse, par rapport a sa fille, qui était plutôt plate. Elle était très distinguée et toujours habillée très mode chic et très adaptée à son âge.

Sa mère avait insistée pour que je viennes, car elle ne voulait pas être seule pendant plusieurs jour, j'ai donc accepté, et cela me ferait du bien aussi. Elle m'accueillit très aimablement et assura mes parents qu'elle s'occuperait bien de moi et comme on a toujours eu de bonne relation amicale, je n'ai pas refusé.

Quand on allait a la piscine avec ma copine et sa mère, elle avait toujours soit un maillot une pièce noir soit un deux pièces classique. Je devinais ses formes et, mon imagination aidant, je fantasmais un peu sur ce que je ne voyais pas et ne connaissais pas, à l'époque je me masturbais souvent. Sa mère ISABELLE avait beaucoup de pudeur et se changeait toujours au vestiaire, elle ne montrait pas ses formes.

On se connaissait depuis des années et nous nous entendions bien et nos dialogues étaient agréables. Elle me prenait pas pour un jeune homme sans cervelle, cela faisait plaisir. Elle souriait souvent, elle appréciait visiblement ma compagnie distrayante. 

Une après-midi, très chaude, ISABELLE ayant un début de migraine, elle me laissa seul à la piscine. Je m'ennuyais un peu hors de sa présence et à un moment, à cause du vent, le ballon avec lequel je jouais dans la piscine m'échappa et roula dans les massifs de fleurs qui entouraient la maison. Je m'en approcha et eu mon regard attiré par la fenêtre de la chambre d'ISABELLE. Pour avoir un peu de fraicheur et éviter le soleil, elle avait tirée partiellement les rideaux? Il restait cependant un interstice de 50 cm.

Je ne sais pas pourquoi, j'ai eu l'envie de regarder. A ma grande surprise, ISABELLE était couchée nue sur son lit, un bandeau sur ses yeux pour être dans la pénombre, mais je remarqua autre chose. Elle était entièrement lisse et elle avait un objet entre les jambes, un vibro dans son vagin.

Je n'osais plus bouger. Ma copine m'avais dit qu'elle avait des mœurs bizarre, mais c'était la première fois que je voyais cela. Même que je voyais un vibromasseur dans une chatte.

Mon regard allait de sa poitrine, que je trouvais bien grosse par rapport a celle de la copine, à son entre jambes que je ne m'imaginais surtout en voyant le vibro faire des cercles dans son vagin. Mon sexe s'était dressé dans mon slip de bain et cela me faisait du bien, mais j'étais tendu. A un certain moment, toujours ignorante de ma présence, elle ouvrit les jambes et resta comme cela offerte à moi. Sa main se posant sur son clito imberbe comme son vagin. Sa main descendit et se mit à faire des mouvements entre ses jambes. La demi obscurité de la chambre ne me permettait pas de bien voir. Je ne me doutais pas qu'ainsi ISABELLE prenait son plaisir.

Ma main s'était posée sur ma queue et sans savoir pourquoi, l'avait sortie de mon slip de bain. En quelques mouvement de va et vient avec ma main, je sentis une grande jouissance m'envahir et de longs jets de liquide épais sortirent de mon sexe. En quelques instants j'avais arrosé la haie, en regardant la mère de ma copine se masturber.

Gêné, je m'essuyai et je retournai à l'eau.

Je ne pouvais cependant pas oublier ce corps que j'avais vu nu et je m'imaginais pouvoir porter mes mains partout sur tout ce que j'avais vu. Au bout d'une heure, ISABELLE revint à la piscine et me dit que sa migraine avait disparu.

Tu m'étonnes après le plaisir qu'elle a du prendre, cela a dû la soulager.

Elle avait mis son maillot une pièce et s'était allongée sur un transat voisin du mien. Je la regardais et me l'imaginais ainsi étendue à mes cotés, sans son maillot.

Mon sexe avait grossi sous mon imagination et je bandais rien qu'a mes souvenirs récents, je ne m'en étais même pas rendu compte. ISABELLE  ne pouvait ignorer le changement de dimension de ce que cachait mon petit slip de bain, mais ne fit aucun commentaire. A un certain moment elle me conseilla d'aller nager comme il faisait très chaud.

Le soir, après la piscine, ISABELLE rentra dans la salle de bain alors que j'allais prendre une douche. Elle avait un peignoir de bain en éponge et j'ignorais ce qu'elle portait en dessous. D'un air enjoué elle me dit

  • tu sais, je n'ai pas grande habitude d'avoir un mec à la maison, vu que j'ai qu'une fille, mais puisque tu es la,  je vais t'aider à te laver.

J'étais un peu gêné de sa proposition mais sans que je dises quelques choses, j'étais sous la douche et ISABELLE me frotter avec le gel douche. Mes épaules, l'arrière de mes bras, mon dos furent vites frottés. Ses mains descendirent et, à ma grande stupeur, je sentis une main savonneuse s'introduire entre mes fesses et toucher mon anus. Elle me dit

  • Tu vois, cela va vite quand je le fais, retourne toi maintenant.

Lorsque je me mis face à elle, je vis que suite à ses mouvements, son peignoir s'était entrouvert du dessus et qu'elle n'avait pas de soutien gorge. Je voyais cette fois très bien et de très prés cette poitrine que j'avais vue et imaginée de loin. Immédiatement, mon sexe se dressa et je ne pus retenir cette érection. ISABELLE fit, semblant de ne rien voir et commença à me savonner le haut du corps, tournant bien autour de ma poitrine. Elle vit mon regard orienté vers son peignoir et, d'un mouvement rapide elle le referma sans rien dire. Lorsque ses mains savonneuses vinrent au contact de mon ventre elle ne pouvait plus ne rien voir de mon érection. Elle dit : "

  • Eh bien, que voilà un beau zizi. Ma fille m'avait pas menti. 

Qu'est-ce qu'elle voulait dire? Pauline avait parler de nos ébats et mon sexe à sa mère?

  • Je comprend pourquoi ma fille cri par moment, vu ton sexe.

Je ne savais plus où me mettre. Elle entrepris de ses deux mains de bien me laver le sexe et les testicules. Je voyais bien qu'elle était plus rouge que d'habitude et que sa respiration était plus rapide. Visiblement elle s'attarda sur mes organes et elle déclara :

  • Voilà, c'est fini. Tu es propre comme un sou neuf. Rince toi, descend d'ici une demi-heure, ok ?

Elle partie et me laissa en plan avec mon érection !!! La soirée était gênante, mais c'était calme et je décida d'aller me coucher tôt.

Le lendemain je devais prendre le train. ISABELLE avait mis une robe assez courte, boutonnée devant et je la trouvais ravissante.

Dans le TGV, nous étions en première classe dans le TGV et presque seuls dans le wagon. Nous avions deux places côte à côte. Le sommeil venant, les mouvements du train me fit dormir. Et sans que je me rends compte, ISABELLE posa ma tête sur sa poitrine en me tirant vers elle.

Pour être à l'aise pour le voyage, elle avait ouvert les deux derniers boutons de sa robe et, jambes croisées, laissait deviner une partie de sa cuisse nue, au dessus des bas sans jarretelle. Le contact de ma joue avec sa poitrine était divin.

Je n'osais y porter la main. ISABELLE s'était endormie également, en me tenant contre elle. Mon sexe avait évidemment réagit à ce contact agréable et je le sentais bien dressé dans mon pantalon. La position était cependant pas très confortable et j'avais des crampes dans le cou.

Me sentant bouger, ISABELLE dans un demi sommeil, mit ma tête sur sa cuisse et se rendormit. Je faillis exploser car ma joue cette foi reposait sur la chair nue bien dévoilée par le mouvement de la robe. Je sentais des effluves étranges et commune, que je ne venais pas à deviner, mais qui venez me chatouiller mon nez.

Ma bouche, que je n'osais bouger, effleurait la cuisse. Je restais crispé.

ISABELLE, toujours endormie, décroisa les jambes inconsciemment. Cette fois je me trouvais avec ma tête juste entre ses deux cuisses jointes. Sous son mouvement de décroisement des jambes, sa robe avait copieusement remonté et je voyais bien la naissance de son string.

Mon nez était peut-être à 5 cm de celui-ci et ce que je sentais était doux et épicé en même temps. Je me rappelle de ce parfum maintenant, c'était l'odeur de sa chatte. La même odeur que celle de sa fille, mais celle de PAULINE était, plus florale, moins forte.

Je ne parvenais évidemment pas à dormir. Je sentais que très lentement, tout en dormant, ISABELLE ouvrait de plus en plus ses jambes. Cette fois c'est tout l'entrejambes de son string que je voyais. Le tissus était resserré au centre dans un vallon que je devinais.. Je n'y tint plus et, sans que j'y bouge de la main, ma queue explosa et je mouillais abondamment mon caleçon. 

Je restais comme cela, le nez et la bouche enfouies entre les jambes de cette belle femme, toute abandonnée dans son sommeil. Je m'enhardit et je glissais encore plus vers cet endroit secret jusqu'à arriver au contact de ma bouche. Je ne savais plus ce que je faisais en voyant ainsi sous mes yeux, un fin morceau de tissus sentant la femme et recouvrant ce que j'ignorais encore. 

  • Oublie tout cela, mon petit, et ne dit rien à PAULINE surtout !

Oublier ! c'est facile à dire, c'était si bon et si nouveau. Mon caleçon collait entre mes jambes. Et puis, j'avais trompé PAULINE avec sa mère... 

Le voyage se termina sans autre incident. 

Ma langue sortit et toucha ce qui était ainsi à ma portée.

Le gout de l'humidité qui sortait du tissus était étrange et merveilleux. Soudain, ISABELLE ouvrit grand ses jambes et mit sa main sur ma tête et la plaqua fort entre ses jambes. 

Je ne sais pourquoi, mais je continuais a lécher le tissus du slip et a le mordiller, mon nez s'enfonçant dans un sillon que je rêvais de découvrir, même quand j'étais avec ma copine de l'époque. Le bassin d'ISABELLE fut pris d'une houle qui me balança et j'entendis des râles sortir de sa bouche.

Heureusement que nous étions quasi seuls dans le wagon ! Elle ouvrait et refermait convulsivement ses jambes pour, finalement, presque noyer ma bouche dans un flot qui était parvenu é percer le tissus. Je me demandais ce qui se passait, sentant confusément que ma vie sexuelle prenait un virage complet.

Je venais de découvrir la jouissance d'une femme grâce au cunnilingus Une chose que je ne connaissais pas.

ISABELLE, me tira en arrière par les cheveux et me calla dans mon siège. Je remarquai que sa robe était ouverte à la poitrine. Elle se rajusta prestement et sur un ton de voix rauque elle me dit ;

  • Dors maintenant. Tu ne sais pas ce que c'est d'être privé longtemps de mari. 

PARTIE 2

On était à Paris, dans un appartement qu'on avait prêté à ISABELLE. 

Le lendemain, j'entendis ISABELLE au téléphone, la conversation fut longue et entrecoupée de sanglots... Elle avait du mal l'absence de son Mari et de sa fille.

Alors que j'étais dans la chambre d'ami, elle me rejoint avec les yeux humide dû au larmes. Elle me serra dans ses bras avec tendresse tout en tentant de retenir ses sanglots. J'étais ému qu'ainsi spontanément une aussi jolie femme de 44 ans me prenne dans ses bras pour y trouver un réconfort.

Mes mains étaient dans son dos mais je me gardais bien de bouger. Je sortis néanmoins mon mouchoir et, le plus doucement possible je lui ai frotté les yeux. Elle a été touchée de mon geste gentil et m'a dit .

Merci beaucoup d'être la. Cela me fait du bien, je comprend pourquoi ma fille ta choisi...

Vu l'heure très tardive ce soir-là, nous avons mangé un morceau sur le pouce dans la cuisine. Je tombais de fatigue et visiblement ISABELLE aussi. Elle me fit un petit baiser sur le coin de la bouche et nous rejoignirent chacun notre chambre. Je ne mis pas longtemps à m'endormir, tout en pensant à toutes les découvertes que j'avais faites aujourd'hui et en revivant cette scène du TGV revenait chaque nuit... 

Le lendemain, à mon réveil, l'appartement était encore silencieux et j'en profitai pour aller prendre ma douche. Je fus évidemment attiré par le grand jacuzzi qui était dans la salle de bain, je n'en avais jamais utilisé, mais cela m'attiré.

Je décida de tester et je me glissa dedans et en chercha la commande. Dans un bruit de pompe, l'eau se mit à bouillonner autour de moi. Les multiples jets massaient doucement mon corps et, me laissant flotter, la tête reposant sur le bord, je fermais les yeux de contentement. Entendant un bruit, je rouvris les yeux et vis qu'ISABELLE, réveillée par la mise en marche du jacuzzi, rentrait dans la salle de bain. Elle avait remis son peignoir en éponge. Elle me lança joyeusement :

  • Bonjour Pierre. Tu as bien dormi ? Tu as bien fait de mettre le jacuzzi en marche, c'est toujours par lui que je commence avant une douche normalement.

Tout en parlant elle enlevait son peignoir et le pendit à un crochet. Elle était nue et je la voyais de dos. Elle avait des fesses que, malgré mon inexpérience dans ce domaine, je qualifiais tout de suite de somptueuses, galbée et ferme. Elle se retourna comme si elle était seule et se glissa dans l'eau. Mon sexe, sous cette vision, s'était redressé et me faisait mal tant il était dur.

Nous étions tous deux nus dans l'eau. Je voyais les deux beaux seins d'ISABELLE ressortir quelque fois de l'eau et flotter. Je pouvais bien voir les larges mamelons et les bouts qui me semblaient épais. J'aurais voulu y toucher.

Nos corps se frôlaient à nos moindres mouvements. Plus d'une fois, la main d'ISABELLE, heurta mon sexe dressé, mais elle ne s'y attardait pas, heureusement les bulles bloquer la vu sur mon sexe dans l'eau.

J'eus l'audace de passer mes mains sur ses fesses, sous l'eau. Elle ne réagit pas. Notre conversation était banale, nous faisions des projets pour la journée comme si nous étions habillés dans un salon. Elle me dit que nous serions seuls toute la journée, l'aide ménagère ne venant que le lendemain. De temps en temps elle répondait à des mails de son entreprise, mais cela ne duré que quelques minutes à chaque fois. Finalement, elle me dit :

  • Sortons, ce n'est pas bon de rester trop longtemps dans cette eau chaude. Viens, je vais t'essuyer.

J'étais gêné de nouveau, nu devant elle, le sexe dressé. Elle se mit à m'essuyer, elle passa la serviette partout et lorsqu'elle arriva sur mon sexe, les choses changea. 

Elle décalotta mon gland et frotta mes testicules. Ses doigts caresse ma tige doucement et elle me dit :

  • C'est beau tout cela, mon gas. Cela n'a certainement servi qu'avec ma fille ? Ah, si j'avais 20 ans de moins..

 Puis elle me tendit la serviette pour que je l'essuie à mon tour. J'étais maladroit et embarrassé, c'était la mère de PAULINE et même avec ma copine, je n'avais jamais fait cela.

Je sentis sous mes mains la consistance élastique des seins et je vis les deux bouts se dresser et devenir trés dur. Lorsque j'arrivai à sa minou, elle ouvrit un peu les jambes pour me faciliter l'essuyage. Je n'osai pas y aller main nue et c'est, très rapidement, avec la serviette que j'y fis un bref passage et elle me dit :

  • Tu veux mieux voir ? Regarde !

Elle prit ses deux seins en mains et les approcha de mon visage, balayant ma bouche de ses mamelons. Je ne pu me retenir et prit en bouche un de ces merveilleux boutons qui m'était ainsi offert. 

Je compris alors qu'elle jouissait aussi. Elle ne lâcha pas ma queue avant qu'elle ne devint plus molle. Curieusement, je la vis alors prendre sur ses doigts, les restes de ma jouissance qui se trouvait sur elle, et les porter à sa bouche. Elle dit :

  • Que c'est bon du sperme de jeune et frais.. c'est la première fois que j'en goutte. Tu sais, je ne sais ce qui m'a pris d'ainsi jouer avec toi. Si PAULINE savait cela. Promet moi de ne rien lui dire. D'habitude, je ne suis pas comme cela, mais cela fait maintenant trois mois que mon mari est parti et ma fille aussi pour tout le mois de juillet. Ton jeune sexe a réveillée en moi des désirs inassouvis.

Sous cette caresse précise, ISABELLE s'agita et je vis son bassin prit dans un mouvement de houle comme celui qui s'était passé dans le TGV. Elle me dit :

  • Continue, c'est bon. Tu es doué. Je suis jalouse de PAULINE.

Elle s'empara d'une de mes mains et la glissa entre ses jambes. C'était soyeux, profond et humide. Mais surtout super chaud, même avec PAULINE ce n'était pas comme ça !

C'était une sensation comme je n'en avait jamais eue. Elle me retira de ses seins et, posant un pied sur le tabouret pour bien ouvrir ses jambes elle me dit : 

  • Regarde ma chatte.. tu vois le bouton que je te montre la c'est mon clitoris. Sois toujours très gentil et prévenant avec lui car les femmes adorent cela.

J'étais stupéfait de voir cela de sa mère, abandonnée toute sa retenue et sa pudeur pour se dévoiler à moi. Elle laissait courir mes doigts sur son sexe et je sentis le petit bouton qu'elle m'avait montré, durcir sous mes doigts. 

Puis elle prit finalement mon sexe en main et se mit à l'agiter avec un mouvement de va et vient.  Elle même avait mis son autre main entre ses jambes et je la voyais s'y agiter frénétiquement. Tout son corps était agitée de soubresauts et des petits râles sortaient de sa bouche.  Je ne pus me retenir et je dis : "

  • Je... Attention, je vais venir...

Je jouis à longues saccades, mon jet allant directement vers son vagin. Quelques secondes plu tard elle jouie à son tour, elle poussa un cri d'animal et fut agitée de spam.

D'un geste, je la pris par la taille avec mes deux mains et je l'embrassa. Ma langue rejoignit sa bouche. Nos langues fut un ballet endiablé dans nos bouches.

Tout en l'embrassant, ma queue s'etait vite redressé et battait maintenant contre son ventre, le ventre d'ISABELLE.

Et alors qu'on s'embrassait sans pouvoir s'arrêter, mon sexe chercha l'ouverture de son vagin, et son corps semblait le vouloir aussi. Elle facilitait le passage en relachant et ouvrant ses jambes. 

Ma queue rentrant d'un geste dans cette endroit chaud et humide. Tandis que nos bouches restaient collées, je sentis trés vite ma jouissance venir.

Quelque mouvement plus tard, 

Mon corps aussi, car ma queue s'�tait vite redress�e et battait maintenant contre la bas-ventre d'ISABELLE, toute occup�e � aussi prendre son plaisir par le contact de nos langues. Comme si c'�tait naturel, mon sexe chercha l'ouverture du sien. Elle tenta de dire " non " de la t�te, mais tout son corps disait oui. Elle facilita ma p�n�tration en relevant et ouvrant la jambe. Ma queue entra dans un fourreau chaud et doux, tandis que nos bouches restaient soud�es. Tr�s vite, trop vite, sous ce contact, je sentis ma jouissance venir et je me laissais aller longuement dans ce corps de femme.